Les américains en Normandie
Encerclèrent la ville sans répit.
Ils purent enfin s’endormir, fatigués
Dés qu’ils eurent Lisieux cerné
Il ne faut pas cracher sur les jeux de mots. Les plus mauvais vont aux meilleurs amis. C’est l’ineffable prix de l’intimité.
Les américains en Normandie
Encerclèrent la ville sans répit.
Ils purent enfin s’endormir, fatigués
Dés qu’ils eurent Lisieux cerné
C’est assez laid, sans goût
Et ça ne se mange pas
Alors, je ne vois pas pourquoi
j’ai peur du grand méchant houx
On donne n’importe quoi
Comme nourriture à la reine
Sauf les cuisses de rennes
Qui sont destinées au roi
Dieu me prothèse (un dentiste croyant)
Cet ancien postier
N’a pas eu trop de mal
A devenir pâtissier
Il faisait des tartes postales
Balafre : un trait du gnon
Les abeilles passent de vie à trépas.
L’apiculteur ne peut tous les sauver.
Il doit choisir mais il ne sait pas
À quel essaim se vouer
Avec des pétards normands
Les drogués de la région
Ont de bonnes sensations
Avec ce trip à la mode de Caen
Papou : Tribu à l’hygiène capillaire strict
C’est au meilleur de la journée
Que les fermiers « endorment »
Les bêtes. On ne tue jamais
les poulets aux heures mornes